Brûle-t-on plus de calories en hiver ? Les idées reçues à la loupe!

La pluie et le froid sont de retour et le moins que l’on puisse dire c’est que ça caille ! Exit les sorties au soleil et bonjour le plaid, le feu de cheminée et le chocolat chaud ! En hiver, on a tendance à manger plus et surtout gras, je pense notamment aux tartiflettes, raclettes et nombreux plats en sauces. C’est réconfortant, ça réchauffe les papilles et c’est sûr que ça passe mieux qu’une salade de crudités !

Les idées reçues :

En hiver, on mange plus !

FAUX ! Cette idée reçue nous provient de nos ancêtres qui n’avaient pas du tout le même niveau ou rythme de vie (vêtements, chauffage…etc). Manger plus était vital pour permettre la formation d’une épaisse couche de graisse protectrice. Avec les avancées technologiques, nous n’avons plus besoin aujourd’hui de manger autant. Les habitats sont en effet bien chauffés, voire trop ! (Attention au développement des bactéries).

Le froid, nous fait brûler plus de calories !

>VRAI ! Dans la théorie, il y a 3 mécanismes d’actions sur le corps  qui déclenche une dépense des calories ingérées notamment:

  • l’effort physique
  • le simple fait de bouger
  • la thermogénèse ou plus précisément la régulation thermique du corps face au froid

> et FAUX ! Dans la pratique, c’est une fausse bonne idée et cette idée reçue rejoint en mon sens les théories des régimes. Il n’existe pas de recettes miracles pour perdre du poids mise à part la mise en place d’un rééquilibrage alimentaire en fonction de votre constitution.

Et si on regardait de plus près les calories ?

Une calorie est une unité de mesure pour l’énergie. Elle permet notamment de définir la valeur énergétique des macros-nutriments (lipides, glucides et protéines) et indirectement la quantité énergétique dont notre corps a besoin pour fonctionner.

On entend donc souvent parler des kilocalories nécessaires chez la femme ou l’homme en fonction de nos métabolismes de bases et niveaux de vie. Si bien qu’aujourd’hui, nous sommes souvent confrontés à des calculs interminables pour savoir si on est dans le bon ratio ou non.

>Les calories qui font grossir

  • Sucre blanc, sodas et boissons sucrées
  • Farines raffinées : pâtes, baguettes, viennoiseries
  • Produits contenant des additifs chimiques
  • Margarine, huile de palme hydrogénée, huile de friture
  • Junk food
  • Bonbons et sucreries
  • Céréales sucrées du matin
  • Chips et apéritifs
  • Produits à base de lait de vache UHT et/ou pasteurisé
  • Plats industriels déjà cuisinés

>Les calories qui ne font pas grossir

  • Fruits de saison et baies
  • Légumes crus ou cuits de saison
  • Pousses et salades vertes
  • Fruits oléagineux, noix (non salés, pas plus de 20gr par jour)
  • Légumineuses (faire tremper 1 nuit avant cuisson et attention pour les intestins fragiles)
  • Féculents sains : riz sauvage/complet, patate douce, pomme de terre, spaghetti de sarrasin
  • Jus de légumes (80% légumes, 20% fruits)
  • Algues
  • Sucres non raffinés : sucre de canne complet, sucre de coco…
  • Huiles de première pression à froid  

Attention concernant ces listes, en naturopathie, nous partons du constat qu’aucun aliment ne fait grossir (excepté certaines catégories inflammatoires comme le lait de vache) : c’est le cas seulement si on le consomme trop fréquemment et à des quantités inadéquates pour son corps et ses dépenses.

Il est donc primordial d’observer, entre autres, les éléments suivants :

  • Le type de nutriment
  • L’index glycémique
  • Le mode de fabrication et de conservation
  • Les additifs et les apports de toxines

L’alimentation à adopter pour passer un hiver serein

Afin de limiter les effets d’une potentielle dépression saisonnière dû au froid et au manque de lumière, on privilégie :

  • Une alimentation riche en omégas 3 nécessaire au bon fonctionnement du métabolisme cellulaire
  • On limite la cuisson avec les matières grasses, on privilégie une cuisine méditerranéenne avec une cuisson à l’huile d’olive.
  • On mise sur une alimentation avec un index glycémique bas et riche en protéines
  • On fait attention aux produits sucrés que l’on consomme. On choisit la qualité et on les consomme en petite quantité
  • On incorpore dans son alimentation des algues, des superaliments et des graines de pollen afin de booster le système immunitaire.
  • On booste ses apports en antioxydants, vitamines B et minéraux pour permettre à l’organisme de conserver un bon équilibre.
  • On pense aux épices et aromates dans les plats : curcuma, thym, anis, safran, ail, muscade, poivre…

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